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Membre d'honneur : Edgar MORIN

 

Présentation de l'éditeur :
Passionnant et riche dialogue entre deux penseurs de notre temps dont le trait commun est l’interdisciplinarité : sociologie, psychiatrie et psychanalyse.
Morin et Cyrulnik constatent l’un et l’autre l’indissociabilité du cerveau et de l’esprit, l’interdépendance du culturel et du psychologique, du cérébral et du biologique. À la fragmentation du discours compartimenté, techno-scientifique, ils opposent le discours du rassemblement, de la connexion, de la communication et de l’empathie.
Présentation de l'éditeur
Nous demandons à la pensée qu'elle dissipe les brouillards et les obscurités, qu'elle mette de l'ordre et de la clarté dans le réel, qu'elle révèle les lois qui le gouvernent. Le mot de complexité, lui, ne peut qu'exprimer notre embarras, notre confusion, notre incapacité à définir de façon simple, à nommer de façon claire, à ordonner nos idées. Sa définition première ne peut fournir aucune élucidation : est complexe ce qui ne peut se résumer en un maître mot, ce qui ne peut se ramener à une loi ni se réduire à une idée simple. La complexité est un mot problème et non un mot solution. Edgar Morin propose ici une pensée qui relève les défis de la complexité afin de mieux comprendre nos personnes, notre humanité, notre monde.
Quatrième de couverture :
Qui sommes-nous? Plus nous connaissons l'humain. moins nous le comprenons : les dissociations entre disciplines le fragmentent, le vident de vie, de chair, de complexité, et certaines sciences réputées humaines vidangent même la notion d'homme.
Ce travail rompt avec le morcellement de l'humain. Il rompt avec les conceptions réductrices (homo sapiens, homo, faber et homo economicus) qui privent l'être humain à la fois d'identité biologique, d'identité subjective et d'identité sociale.
Plutôt que de juxtaposer les connaissances dispersées dans les sciences et les humanités, ce livre se donne pour vocation de les relier, les articuler, les réfléchir afin de penser la complexité humaine. Il complexifie le sens du mot homme en y réintégrant le féminin occulté sous la connotation masculine, et en lui donnant le sens trinitaire qui le situe à la lois dans et hors la nature : individu, société, espèce; il propose de concevoir ces termes dans leurs complémentarités ainsi que dans leurs antagonisme: réciproques.
Il essaie de penser une humanité enrichie de toutes ses contradictions (l'humain et l'inhumain, le repli sur soi et l'ouverture aux autres, la rationalité et l'affectivité, la raison et le mythe, l'archaïque et l'historique, le déterminisme et la liberté). Cette humanité court sans cesse le risque de dégénérer, risque dans lequel pourtant elle peut se régénérer.
Enfin ce livre considère le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. Il est vital désormais d'enseigner l'humanité à l'humanité.
L'Identité humaine est la synthèse d'une vie : tous les thèmes des oeuvres précédentes de l'auteur se trouvent réunis en une configuration et une orchestration nouvelles.
SDM
Vaste réflexion sur le savoir, à caractère pluridisciplinaire et transdisciplinaire. L'auteur est un maître à penser qui emprunte à la sociologie, à la philosophie et à la biologie; il a recours aux notions de systèmes, d'organisation et de cybernétique. -- Services Documentaires Multimédia
Quatrième de couverture :
Qui sommes-nous? Plus nous connaissons l'humain. moins nous le comprenons : les dissociations entre disciplines le fragmentent, le vident de vie, de chair, de complexité, et certaines sciences réputées humaines vidangent même la notion d'homme.
Ce travail rompt avec le morcellement de l'humain. Il rompt avec les conceptions réductrices (homo sapiens, homo, faber et homo economicus) qui privent l'être humain à la fois d'identité biologique, d'identité subjective et d'identité sociale.
Plutôt que de juxtaposer les connaissances dispersées dans les sciences et les humanités, ce livre se donne pour vocation de les relier, les articuler, les réfléchir afin de penser la complexité humaine. Il complexifie le sens du mot homme en y réintégrant le féminin occulté sous la connotation masculine, et en lui donnant le sens trinitaire qui le situe à la lois dans et hors la nature : individu, société, espèce; il propose de concevoir ces termes dans leurs complémentarités ainsi que dans leurs antagonisme: réciproques.
Il essaie de penser une humanité enrichie de toutes ses contradictions (l'humain et l'inhumain, le repli sur soi et l'ouverture aux autres, la rationalité et l'affectivité, la raison et le mythe, l'archaïque et l'historique, le déterminisme et la liberté). Cette humanité court sans cesse le risque de dégénérer, risque dans lequel pourtant elle peut se régénérer.
Enfin ce livre considère le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. Il est vital désormais d'enseigner l'humanité à l'humanité.
L'Identité humaine est la synthèse d'une vie : tous les thèmes des oeuvres précédentes de l'auteur se trouvent réunis en une configuration et une orchestration nouvelles
Quatrième de couverture :
Qui sommes-nous? Plus nous connaissons l'humain. moins nous le comprenons : les dissociations entre disciplines le fragmentent, le vident de vie, de chair, de complexité, et certaines sciences réputées humaines vidangent même la notion d'homme.
Ce travail rompt avec le morcellement de l'humain. Il rompt avec les conceptions réductrices (homo sapiens, homo, faber et homo economicus) qui privent l'être humain à la fois d'identité biologique, d'identité subjective et d'identité sociale.
Plutôt que de juxtaposer les connaissances dispersées dans les sciences et les humanités, ce livre se donne pour vocation de les relier, les articuler, les réfléchir afin de penser la complexité humaine. Il complexifie le sens du mot homme en y réintégrant le féminin occulté sous la connotation masculine, et en lui donnant le sens trinitaire qui le situe à la lois dans et hors la nature : individu, société, espèce; il propose de concevoir ces termes dans leurs complémentarités ainsi que dans leurs antagonisme: réciproques.
Il essaie de penser une humanité enrichie de toutes ses contradictions (l'humain et l'inhumain, le repli sur soi et l'ouverture aux autres, la rationalité et l'affectivité, la raison et le mythe, l'archaïque et l'historique, le déterminisme et la liberté). Cette humanité court sans cesse le risque de dégénérer, risque dans lequel pourtant elle peut se régénérer.
Enfin ce livre considère le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. Il est vital désormais d'enseigner l'humanité à l'humanité.
L'Identité humaine est la synthèse d'une vie : tous les thèmes des oeuvres précédentes de l'auteur se trouvent réunis en une configuration et une orchestration nouvelles.
Quatrième de couverture :
Qui sommes-nous? Plus nous connaissons l'humain. moins nous le comprenons : les dissociations entre disciplines le fragmentent, le vident de vie, de chair, de complexité, et certaines sciences réputées humaines vidangent même la notion d'homme.
Ce travail rompt avec le morcellement de l'humain. Il rompt avec les conceptions réductrices (homo sapiens, homo, faber et homo economicus) qui privent l'être humain à la fois d'identité biologique, d'identité subjective et d'identité sociale.
Plutôt que de juxtaposer les connaissances dispersées dans les sciences et les humanités, ce livre se donne pour vocation de les relier, les articuler, les réfléchir afin de penser la complexité humaine. Il complexifie le sens du mot homme en y réintégrant le féminin occulté sous la connotation masculine, et en lui donnant le sens trinitaire qui le situe à la lois dans et hors la nature : individu, société, espèce; il propose de concevoir ces termes dans leurs complémentarités ainsi que dans leurs antagonisme: réciproques.
Il essaie de penser une humanité enrichie de toutes ses contradictions (l'humain et l'inhumain, le repli sur soi et l'ouverture aux autres, la rationalité et l'affectivité, la raison et le mythe, l'archaïque et l'historique, le déterminisme et la liberté). Cette humanité court sans cesse le risque de dégénérer, risque dans lequel pourtant elle peut se régénérer.
Enfin ce livre considère le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. Il est vital désormais d'enseigner l'humanité à l'humanité.
L'Identité humaine est la synthèse d'une vie : tous les thèmes des oeuvres précédentes de l'auteur se trouvent réunis en une configuration et une orchestration nouvelles
Présentation de l'éditeur :
Avec la publication de ce cinquième volume, Edgar Morin poursuit l’accomplissement d’une œuvre singulière – La Méthode – déjà saluée et reconnue dans de nombreux pays. Dans ce volume (qui sera suivi d’une « Éthique »), il se propose d’explorer cette insaisissable identité humaine dans laquelle Pascal voyait un « mystère » ou un « embrouillement ».
Qu’est-ce qui nous fait homme ? Quelle est, dans notre irréductible identité, la part de la biologie, celle de l’Histoire ou du politique ? « La connaissance de l’humain – écrit-il – doit être à la fois plus scientifique, beaucoup plus philosophique et enfin beaucoup plus poétique qu’elle ne l’est. »
Dans ces pages éblouissantes d’érudition et de liberté, Edgar Morin, on l’a compris, poursuit son combat obstiné contre la parcellisation du savoir, qui n’est trop souvent que l’alibi d’un renoncement à penser. L’Identité humaine est la synthèse d’une vie : tous les thèmes des œuvres précédentes de l’auteur se trouvent réunis en une orchestration nouvelle.
La vocation de ce livre est de relier les connaissances sur l’humain dispersées dans les sciences et les humanités, de les articuler, de les réfléchir afin de penser la complexité humaine à la fois dans son identité biologique, son identité subjective et son identité sociale.
Présentation de l'éditeur
Ce sixième et dernier volume de La Méthode constitue le point d'arrivée de la grande œuvre d'Edgar Morin, traduite et reprise en édition de poche dans de nombreux pays. Cette œuvre a fait de la complexité un problème fondamental à élucider et traiter ; depuis, elle a fait école et suscité un mouvement pour " réformer la pensée ". Dans ce tome 6, le plus concret et, peut-être, le plus accessible, l'auteur part de notre crise contemporaine, proprement occidentale, de l'éthique et y revient en finale après un examen à la lois anthropologique, historique et philosophique. Si le devoir ne peut se déduire d'un savoir, le devoir a besoin d'un savoir. La conscience morale ne peut se déduire de la conscience intellectuelle. mais elle a besoin de la conscience intellectuelle, c'est-à-dire de pensée et de réflexion. En effet, la bonne intention risque de déterminer des actions mauvaises et la volonté morale d'avoir des conséquences immorales. D'où la pertinence du précepte moral de Pascal : " travailler à bien penser ". Faire son devoir n'est souvent ni simple ni évident, mais incertain et aléatoire : c'est pourquoi l'éthique est complexe. Au-delà du moralisme comme au-delà du nihilisme, l'auteur, plutôt que de céder à la prétention classique de fonder la morale, cherche à en trouver et régénérer les sources dans la vie, dans la société. dans l'individu, étant donné que l'humain est à la fois individu/société/espèce. Il traite des problèmes permanents mais sans cesse aggravés de la relation entre éthique et politique, science et éthique.
Présentation de l'éditeur
La mort est ce qui identifie l'homme à l'animal et ce qui l'en différencie. Comme tout être vivant, l'homme subit la mort. A la différence de tout être vivant, il nie la mort dans ses croyances en un au-delà. Edgar Morin dégage les attitudes fondamentales des hommes et des cultures à l'égard de la mort. Il examine l'horreur de la mort, le risque de mort, le meurtre, et les deux grands mythes originaires de la mort : celui de la survie et celui de la renaissance. Il dégage les croyances concernant la mort dans les grandes civilisations historiques pour en arriver à la crise contemporaine de la mort et aux nouvelles conceptions biologiques sur les relations entre vie et mort.

Description
Une rumeur étrange (la disparition de jeunes filles dans les salons d'essayage de commerçants juifs) s'est répandue, sans qu'il y ait la moindre disparition, dans la ville dont le nom symbolise la mesure et l'équilibre : Orléans. Edgar Morin et une équipe de chercheurs ont mené l'enquête sur place. Pourquoi Orléans ? Pourquoi des Juifs ? Pourquoi et comment se propage une rumeur ? Cette rumeur véhicule-t-elle un mythe ? Quel est ce mythe et que nous dit-il sur notre culture et sur nous-mêmes ? Des questions se posent : un antisémitisme jusqu'alors latent s'est-il à nouveau éveillé ? N'y a-t-il pas, dans nos cités modernes, un nouveau Moyen Age qui s'avance ?

SDM
L'ouvrage a paru pour la première fois en 1969. Il s'agit d'une étude sociologique de la thématique de la rumeur, à travers une rumeur qui a circulé à Orléans (en France): des commerçants juifs se seraient livrés à la traite des femmes. L'auteur voit dans cette rumeur le jumelage mythologique de deux thématiques: la traite des blanches et l'antisémitisme. L'entreprise de démythification de l'auteur a été sans effet, car le même phénomène s'est reproduit ailleurs en France. La deuxième moitié du livre contient des informations sur l'enquête menée à cette occasion et reproduit des documents sur le sujet. -- Services Documentaires Multimédia

Quatrième de couverture
Complexus : ce qui est tissé ensemble. L'unité de la recherche d'Edgar Morin est dans le souci d'une connaissance ni mutilée ni cloisonnée, qui puisse respecter l'individuel et le singulier tant en l'insérant dans son contexte et son ensemble. Dans ce sens : - il a effectué des recherches en sociologie contemporaine (L'Esprit du Temps, la Métamorphose de Plozevet, La Rumeur d'Orléans). - il s'est efforcé de concevoir la complexité anthropo-sociale en y incluant la dimension biologique et la dimension imaginaire (l'homme et la mort, le Cinéma ou l'homme imaginaire, Le Paradigme perdu). - il énonce un diagnostic et une éthique pour les problèmes fondamentaux de notre temps (Pour sortir du XXe siècle, Penser l'Europe, Terre-Patrie). - enfin, il se consacre depuis vingt ans à l'élaboration d'une méthode (la Méthode, 1. La Nature, 2. La Vie de la vie, 3. La Connaissance de la connaissance, 4. Les Idées) qui permettrait une réforme de la pensée.
SDM
La première partie de l'ouvrage (140 pages) est une étude sur Edgar Morin; la seconde partie regroupe des textes représentatifs de son oeuvre. -- Services Documentaires Multimédia
²

Quatrième de couverture :
" Les sciences humaines n'ont pas conscience des caractères physiques et biologiques des phénomènes humains. Les sciences naturelles n'ont pas conscience de leur inscription dans une culture, une société, une histoire. Les sciences n'ont pas conscience de leur rôle dans la société. Les sciences n'ont pas conscience des principes occultes qui commandent leurs élucidations. Les sciences n'ont pas conscience qu'il leur manque une conscience. Mais de partout naît le besoin d'une science avec conscience. Il est temps de prendre conscience de la complexité de toute réalité - physique, biologique, humaine, sociale, politique - et de la réalité de la complexité. Il est temps de prendre conscience qu'une science privée de réflexion et qu'une philosophie purement spéculative sont insuffisantes. Conscience sans science et science sans conscience sont mutilées et mutilantes. "
Présentation de l'éditeur :
" L'Europe a été le foyer d'une domination barbare sur le monde durant cinq siècles. Elle a été en même temps le foyer des idées émancipatrices qui ont sapé cette domination. Il faut comprendre la relation complexe, antagoniste et complémentaire, entre culture et barbarie, pour savoir mieux résister à la barbarie. Les tragiques expériences du XXe siècle doivent aboutir à une nouvelle conscience humaniste. Ce qui est important, ce n'est pas la repentance, c'est la reconnaissance. Cette reconnaissance doit concerner toutes les victimes: Juifs, Noirs, Tziganes, homosexuels, Arméniens, colonisés d'Algérie ou de Madagascar. Elle est nécessaire si l'on veut surmonter la barbarie européenne. Il faut être capable de penser la barbarie européenne pour la dépasser, car le pire est toujours possible. Au milieu du désert menaçant de la barbarie, nous sommes pour le moment sous la protection relative d'une oasis. Mais nous savons aussi que nous sommes dans des conditions historico-politico-sociales qui rendent le pire envisageable, particulièrement lors des périodes paroxystiques. La barbarie nous menace, y compris derrière les stratégies qui sont censées s'y opposer. "