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Membre d'honneur : Jabbar Yassin HUSSIN, écrivain

 

Quatrième de couverture
" Aux Rives de la Folie " relate l'enfermement d'un homme dans une chambre où le texte devient la mesure du temps qui passe. Vingt-quatre segments rythment le texte en vingt-quatre heures d'une journée ou d'une existence. Le poète voit surgir son passé hallucinant que de vieilles grands-mères mortes lui chuchotent inlassablement. Le monologue est martelé à coups de questions, hurlées sans relâche, vomies impitoyablement : suffoquements, halètements, gémissements et angoisse. Dans son ardeur diabolique à vouloir détruire le monde, Jabbar Yassin Hussin puise dans la réalité, essence même de sa souffrance, les monstres qui peuplent la chambre. " Aux Rives de la Folie ", texte maléfique et visionnaire, résonne des hurlements d'un Irakien égaré, seul, arraché à une terre maudite, à jamais brûlée.
Présentation de l'éditeur
Etrange histoire que celle de ce manuscrit acheté il y a mille ans dans une rue de Bagdad, transmis de main en main et modifié par ses lecteurs... Les vingt-neuf histoires qu'il rapporte maintenant ont perdu toute prise avec le temps. Elles racontent l'enfance et l'exil définitif d'un Bagdadien d'aujourd'hui
Ces vingt-neuf tableaux, sombres ou lumineux, drôles ou tragiques, révèlent les drames et les rires de l'enfant, les destinées d'une famille, d'un village ou d'un quartier... Les regards fébriles de l'enfance, les lieux et les odeurs nourris d'émotion, y sont autant de remparts contre l'oubli
Contes ou récits ? Songes, cauchemars ou réalité ? Tout l'art de JABBAR YASSIN HUSSIN réside en cette invitation aux voyages multiples... vers le pays de l'enfance, vers le pays de la mémoire où la fièvre hante le dépossédé du passé collectif ou individuel. Etrange histoire que celle de ce manuscrit acheté il y a mille ans dans une rue de Bagdad, transmis de main en main et modifié par ses lecteurs... Les vingt-neuf histoires qu'il rapporte maintenant ont perdu toute prise avec le temps. Elles racontent l'enfance et l'exil définitif d'un Bagdadien d'aujourd'hui
Ces vingt-neuf tableaux, sombres ou lumineux, drôles ou tragiques, révèlent les drames et les rires de l'enfant, les destinées d'une famille, d'un village ou d'un quartier... Les regards fébriles de l'enfance, les lieux et les odeurs nourris d'émotion, y sont autant de remparts contre l'oubli
Contes ou récits ? Songes, cauchemars ou réalité ? Tout l'art de JABBAR YASSIN HUSSIN réside en cette invitation aux voyages multiples... vers le pays de l'enfance, vers le pays de la mémoire où la fièvre hante le dépossédé du passé collectif ou individuel
Présentation de l'éditeur
Ecrits à vif au moment où se préparait la guerre, voici une dizaine de textes, conférences, articles, parus dans la presse arabe, discours prononcés aux parlements de Paris et Strasbourg. Jabbar Yassin Hussin nous montre, outre la condition de l'exilé, l'improbable retour de ceux dont l'Histoire a coupé les ailes. Ecoutons Edgar Morin : Jabbar l'exilé est devenu un étranger, même dans cette patrie refuge, la France, où il incarne un Orient étrange et mythique. Même dans les pays arabes, il n'est plus au premier abord reconnu comme arabe. L'Irak des trente années de dictature lui était devenu étranger, mais au profit d'un Irak profond où son âme a pris racine. C'est cette racine mésopotamienne profonde de l'Histoire humaine qui pour l'âme de Jabbar irrigue, identifie et justifie l'Irak d'aujourd'hui. Dans le désarroi de Jabbar, dans le tumulte de ces heures, la nature même de l'exil se déchire, se dévoile. Mais l'auteur du "Lecteur de Bagdad" témoigne aussi pour les siens, contre l'effacement de l'Histoire, pour la parole réappropriée, pour l'humanité en somme, se faisant le porte-voix d'une culture anéantie par la dictature, les bombardements et les pillages
Le lecteur de Bagdad
 
Un ciel assombri d'étoiles